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Villages du comté de Kent
Acadieville
Acadieville
Acadieville, un village rural du comté de Kent, sur la route 480, fut
fondé en 1869. Cette communauté partagée entre champs et forêt et découpée par la
rivière Kouchibouquac et ses affluents offre à ses habitants ainsi qu`à ses
visiteurs une variété d`activités.
La pêche sportive et canotge au printemps avec la motoneige en hiver en attirent plusieurs.
Le feuillage automnal le long de la route 480 est de toute beauté. Nous ne sommes
qu`a 15 minutes du Parc Kouchibouquac reconnu pour ses plages qui attirent des
touristes de partout. Le terrain de golf de Saint-Ignace, village voisin, n`est
qu`à quelques minutes et est ouvert au public.
Cette petite communauté rurale, pleine d`énergie offre plusieurs autres attraits
pour ses résidents et ses visiteurs. Les deux jours de picnique et bazars annuels, en septembre, qui attirent des gens d`un peu partout ne sont que d` exemples de rassemblements et d`activités organisés par divers comités paroissiaux. L`église, l`école et le centre communautaire sont toujours présents.
Les premiers colons arrivaient surtout de Saint-Louis-de-Kent, village voisin à
l`est, attirés par l`offre de terre. Ces terres étaient octroyées en bloques de 100 ou 200 acres, et furent subdivisées au cours des années et partagées entre les membres de la famille. L`octroi de ces terres, ajouté à la venu du chemin de fer dans le village avoisinant de Rogersville expliquent la rué de plusieurs nouveaux-venus et la formation de plusieurs petits villages tels que Saint-Luc, Vautour Office, Acadieville, Centre-Acadie, Pineau, et Acadie-Siding. Plus au nord, on retrouve d`autres petits villages: Richard-Village et Village Saint-Jean.(Branche du Nord). Chacun de ces villages avait à l`époque son école, son bureau de poste, son magasin, etc. Plus tard,plusieurs de ces colons démenageaient pour obtenir de meilleurs services, tels meilleues routes, électricité, etc. Les petites écoles et les bureaux de poste disparaissaient.Aujourd`hui tous ces petits villages forment la paroisse d`Acadieville.
La population d`Acadieville n`a guère augmenté depuis sa fondation. L`Agriculture et la forêt sont encore d`importantes industries, mais la plupart des gens travaille dans les secteurs de services, d`autres vont chercher du travail à l`extérieur de leur communauté pour pratiquer leur métier.
Le soin que chacun apporte à sa demeure , son jardin, son parterre fait preuve d`une joie de vivre et de sa confiance dans le futur. Toujours accueillant, les gens d`Acadieville sont toujours prêts à vous recevoir.
Les Premiers Colons d`Acadieville
Dans son livre "L`Histoire de Saint-Louis", CYRIAC DAIGLE raconte qu`en 1869 les gens de
Saint-Louis-de-Kent décidèrent de former une nouvelle colonie.
Ils cherchaient à former une nouvelle colonie car les terres devenaient rares.
D`après ce dernier, le premier groupe de colons
(23 jeunes hommes) venus à Acadieville,tous de
Saint-Louis-de-Kent, étaient:
Sébastien BABINEAU
Basile BABINEAU
Urbain BABINEAU
Sylvain BARRIEAU
Basile DAIGLE
Calixte DAIGLE
Clément DAIGLE
Fidèle DAIGLE
Joseph DAIGLE
Jean-Baptiste JOHNSON
Marcel JOHNSON
Nicolas JOHNSON
Fréderic LEBLANC
Jacques LEBLANC
Jean LEBLAMC
Léon LEBLANC
Aimé MAILLET
Francis RICHARD
Sylvain RICHARD
Joseph VAUTOUR
Marcel VAUTOUR
Mélème VAUTOUR
Théophile VAUTOUR
Le second groupe: (de la région de Saint-Louis-de-Kent)
Joseph BABINEAU
Olivier BARRIEAU
Paul BARRIEAU
Basile BARRIEAU
Clovis BORDAGE
François BORDAGE
Hubert BORDAGE
Béloni DAIGLE
Mélème DAIGLE
Simon HENRI
Vital HENRI
Béloni JOHNSON
Joseph JOHNSON
Charles OUELLET
Joseph RICHARD
Joseph ROBICHAUD
Firmin CHEVARIE (de Saint-Charles)
Basile CAISSIE (de la région de Richibouctou )
Judes GALLANT
Marcellin GOULD
Bonaventure GOGUEN (de Cocagne)
Lazarre DAIGLE (de Pointe-Sapin)
Fabien MAZEROLLE
Un autre article fait mention d`un Joseph CORMIER, de la région de Richibouctou et un autre
mentionne Sylvestre BABINEAU, Dominque GALLANT et Joseph HÉBERT, qui auraient été les trois
premiers à passer l`hiver à Acadieville dans une cabane. Leurs compagnons les auraient rejoints
au printemps suivant.
Et sans tarder d`autres acadiens arrivèrent de Bouctouche, de Memramcook, du Québec, de
L`Ile du Prince Edouard, et d`ailleurs.
J`ai réussi à retracer la plupart de ces gens, leurs ancêtres et leurs descendants.
Toutefois, je n`ai trouvé aucune trace de Théophile VAUTOUR et de Sylvestre BABINEAU.
De plus, Joseph ROBICHAUD serait à mon avis Janvier ROBICHAUD.(aussi connu sous le nom de Jean ou John)
Toute information sur ce sujet serait appréciée.
Pointe-Sapin
Pointe-Sapin, ma paroisse natale est un beau village situé près de la mer. Les gens qui
l`habitent y pratiquent la pêche côtière. Du printemps à l`automne (période de pêche) cette
communauté est bouillonnante d`activités. Les différentes pêches se succèdent, tantôt pêche
aux homards, aux pétoncles, aux harengs, pour en nommer que quelques-unes.
C`est un village pittoresque qui attire beaucoup de touristes en été, surtout lors du
festival des pêcheurs; qui saurait résister à leurs fameux souper aux homards, offerts
deux fois par année ainsi qu`à ses belles plages désertes?
Durant toutes ces activités les gens en profitent pour décorer leur maison et leur parterre.
Cette paroisse recevait son premier habitant, Joe Guimond , marié à Josette Dionne vers 1807.
Il n`y demeura pas longtemps, et s`en retourna vers Escuminac. (village voisin)
Bientôt, arrivèrent les premières familles:
Pierre-Ignace ROBICHAUD,fils de Pierre et Anne MICHEL, marié à Marguerite-Blanche
RICHARD, fille de François et Marie DAIGLE.
son fils, Luc marié à Marguerite PETITPAS, fille de Joseph-Michel et
Madeleine DOWNEY.
Michel RICHARD, fils de François et Marie DAIGLE, 1er marié à Françoise ROBICHAUD,
fille de Michel et Marguerite-Françoise LANDRY; 2e marié à Elizabeth RICHARD,
fille de Louis et Anne BABINEAU.
Fabien DAIGLE, fils de Fabien et Marie-Rose ROBICHAUD, marié à Marguerite BABIN,
fille de Thomas et Marie RICHARD.
son frère Jacques DAIGLE, marié à Marguerite DAIGLE, fille de François-
Joseph and Marie-Blanche LÉGER
Maxime DAIGLE
Olivier et Jean-Louis DAIGLE, fils de Olivier
Joseph ROBICHAUD, fils de Joseph-Servan et Marguerite-Pélagie BOURG, marié à
Anne PETITPAS, fille de Joseph-Michel et Madeleine DOWNEY (Mon ancêtre)
Aujourd`hui , Pointe-Sapin compte environ 200 familles, un village vibrant et progressif,
encouragé par le succès des pêches.
Merci à mon frère, Norman Robichaud, pour ses informations!
Norman habite à Pointe-Sapin, et est un fervent chercheur en généalogie!
Cet article apparaissait, le 5 juillet 2000 dans le journal L`Étoile (de Kent)
lors du Festival du bon pêcheur de Pointe Sapin.
Bref Historique de Pointe-Sapin
Pointe-Sapin, qui fait partie de l`histoire depuis 201 ans, peut se vanter
d`avoir le meilleur pêcheur du monde! Personne n`oserait contester une telle évidence
affirmée avec une telle modestie. Quoi qu`il en soit, ce n`est pas par hasard si
l`évènement que l`on célèbre tous les ans se nomme Festival du bon pêcheur. Faut le
faire! De toute façon, si vous venez à Pointe-Sapin, vous entendrez parler de pêche.
Il faut dire que les fonds de pêche à Pointe-Sapin ont une renommée nationale
depuis le jour où les compagnies ont commencé, vers 1877, à y construire des salaisons,
des glacières et des usines de transformation. La morue, le saumon ainsi que le loup-
marin ont attirés autrefois des pêcheurs d`outremer et du Labrador. C`était avant que
les "fermiers" de Pointe-Sapin ne s`y adonnent, et c`est alors que notre homard a fait
sa place sur les marchés local, national et international. Si on précise "fermiers"
c`est qu`en 1810 le gouvernement ne donnait pas de terres aux pêcheurs; les pionniers
devaient forcément se dire fermiers s`ils voulaient obtenir une terre. C`est ce que
firent les premiers habitants autorisés de Pointe-Sapin.
"Avoir la paix à tout prix" était le premier souci de ceux qui cherchaient à
s`installer à Pointe-Sapin.
Il faut se rappeler que Pointe-Sapin existait avant Chatham et Newcastle, sur
la Miramichi et que les colons anglais de ces futures localités venaient à Pointe-Sapin
chercher du homard salé pour expédier à leurs parents en Angleterre. Pointe-Sapin a
donc une longue traditon de pêche, mais aussi d`agriculture, car à une certaine époque,
les fermiers (et les fermières, car des femmes ont été propriétaires des terres) avaient
des milliers de moutons dans les prés. Ils élevaient aussi un nombre insoupçonné de bêtes
à cornes. Puis, dans les troupeaux, les loups et les ours devinrent si dévasteurs, d`une
part, et les colons anglais de la Miramichi devinrent d`autre part auto-suffisants, au
point où l`agriculture à Pointe-Sapin céda la place à la pêche artisanale qui devint
commerciale. Graduellement les fermes disparurent, et aujourd`hui, la pêche et les tour-
bières rapportent des millions de dollars par an.
Quelques étapes dans la vie de Pointe-Sapin:
-2 juillet 1534: Jacques Cartier est passé deux fois devant
Pointe-Sapin.
-5 août 1799: Pointe-Sapin est pour la première fois mentionnée
dans un document.
-24 août 1816: le nom de Saint-Joseph, patron de la mission,
apparaît dans un document.
-La première école a été construite vers 1870.
-Construction du quai en 1911.
-15 septembre 1941: ouverture du couvent.
-30 novembre 1947: incendie de l`église.
-28 août 1949: bénédiction de la pierre angulaire de la nouvelle
église.
Par Delphin Richard
Paroisse de Pointe-Sapin
Saint-Louis-de-Kent
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Saint-Louis-de-Kent est considéré un gros village du comté de Kent. C`est un village acadien où
naquit Monseigneur Marcel François Richard, fondateur d`Acadieville et de Rogersville. C`est aussi le
village d`origine de presque tous les ancêtres des premiers habitants d`Acadieville.
Cyriac Daigle, dans son livre "Histoire de Saint-Louis" nous raconte qu`en 1796, Jean Babineau et
son fils Joseph, de Petitcodiac, visitaient les terres de Saint-Louis et y trouvèrent trois familles
anglaises, c`est-à-dire celle de Charles Jamieson, de Samuel Jamieson et de Christopher Dignon.
Ces derniers auraient abandonnés leurs terres deux ans plus tard.
En 1797, Joseph Babineau revint et s`installa avec sa famille, sa mère Anne Bastarache, son frère
Thaddée et deux de ses soeurs non-mariées.
D`autres colons ne tardèrnt pas à les rejoindre:
De la Gaspésie: (Acadiens déportés en Europe, mais qui en 1744, étaient revenus à Tracadièche,
aujourd`hui Carleton)
Charles-Olivier et Moïse BARIAULT
Simon et Pierre HENRI
Placide POIRIER
Grégoire HENRI
Pierre HENRI
Moïse BARIAULT
Fréderic MAILLET
Joseph RICHARD
De Nipisiguit:
Mathurin THÉBEAU, son fils Etienne
Jean-Baptiste LECLERC dit FRANCOEUR
De Richibouctou:
Louis VAUTOUR
Pierre VAUTOUR
Charles VAUTOURr
De Saint-Pierre et Miquelon:
Jean GRAY
Jacques NOWLAN
Cyrille COMEAU
Rogersville
Rogersville, notre village voisin, est situé sur la frontière nord de Kent-
Northumberland, le long de la route 126. C`est un village acadien où se déroule
plusieurs activités acadiennes. Chaque année, on reçoit au mois d`août les Acadiens
de partout. Ils viennent participer à la neuvaine, au Monument National Notre-Dame de
l`Assomption. Cette neuvaine se termine par une grande profession à la Vierge Marie
le 15 août. On y trouve aussi deux monastères établis par les Trappistes et Trappistines
(deux congrégations religieuses) .
Rogersville doit ses origines à la venue du chemin de fer intercolonial. Vers 1869, une
dizaine d`hommes arrivaient à Carleton (aujourd`hui Rogersville) pour la construction
du chemin de fer. Ces hommes défrichèrent les terres et devinrent les premiers habitants
de cet endroit. Ces colons devaient travailler leur terre après leur dure journée d`ouvrage
sur la voie ferrée.
D`après DONALD CORMIER, dans son livret "Paroisse St-François-de-Sales", ces braves
hommes étaient:
Michel SAVOIE, en tête
Cyprien et Alexis GOGUEN
Armand CYR
Thomas et Mélème LEBLANC
Thomas HÉBERT, son fils Pierre
Sylvain ALLAIN
Ambroise ARSENAULT
Bientöt d`autres colons vinrent se joindre à eux;
Théophile LAVOIE, premier fermier de la région,
Augustin LAVOIE
Israël ROY
Mélème MAILLET
Georges BULGER
Cyrille THIBODEAU
Jos CORMIER
Augustin RICHARD
Abraham et Honoré BOURQUE
Heureusement, pour ces pauvres gens, en 1885, Mgr. Marcel François Richard, curé
de Saint-Louis fut transferé à Rogersville. Il connaissait déjà bien cette colonie, qui était
depuis quelques années une mission de Saint-Louis-de-Kent. Il prit donc la charge de cette
nouvelle paroisse et dut lutter contre les spéculateurs et les gros entrepreneurs forestiers.
Malgré plusieurs obstacles, cette communauté se développa assez rapidement
Sur la demande de Mgr Richard , d`autres colons ne tardèrent pas à arriver, ils s`installèrent
sur des terres vacantes et formèrent ainsi les villages environnants.
Ces gens venaient d`un peu partout:
De l`Ile-du-Prince-Edouard
De la Gaspésie, sutout de St-Alexis Matapédia
De Richibouctou,
De Bouctouche, etc.
Aujourd`hui, Rogersville compte environ 2000 habitants.
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